Les origines
Là où tout a commencé
J'ai grandi entourée de chevaux.
Dès l'adolescence, je savais que ma vie serait avec eux. Après une formation équestre complète, j'ai travaillé comme cavalière-groom dans des écuries de dressage de compétition internationale. Au contact des meilleurs professionnels, j'ai compris que la précision technique et le respect profond de l'animal (et de l'humain !) ne s'opposent pas. Ils se nourrissent l'un l'autre.
Puis Versailles m'a ouvert ses portes.
Académie Équestre de Versailles
Cinq ans d'exigence hors du commun
Fondée et dirigée par Bartabas, l'Académie Équestre de Versailles est l'un des rares lieux au monde où la discipline équestre atteint le rang d'art vivant.
C'est là que j'ai passé cinq ans, sous la direction technique de Carlos Pinto, cavalier olympique, pour la partie dressage.
Chant lyrique, danse, escrime artistique, kyudo, pilates, chorégraphie, chorale. Ces disciplines artistiques m'ont transmis une conscience profonde du corps, la symbiose avec soi, avec les autres écuyères et avec les chevaux.

J'y ai appris que la précision n'est pas rigidité. Que l'excellence naît de la répétition patiente, pas de la contrainte.
Que chaque cheval a un langage propre, et que le rôle de la cavalière est d'apprendre à l'écouter avant de lui demander quoi que ce soit.
Ces années ont forgé ma lecture du mouvement, de la relation, et de ce qui se joue vraiment entre un cheval et une cavalière.
Compétition
Sur les carrés
À la suite de mes années à l'Académie Équestre de Versailles, j'ai développé une partie plus sportive de ma pratique, en participant à de nombreuses compétitions de dressage. Trois résultats qui ont forgé ma lecture du couple cavalière-cheval sous la pression du haut niveau.
Accompagnement
Des centaines de couples
cavalière-cheval accompagnés
Pendant des années, j'ai accompagné des cavalières propriétaires de leur cheval, dans des situations très différentes les unes des autres.
Ce qui m'a frappée au fil des années : les difficultés ne venaient presque jamais de la technique seule. Elles venaient de ce qui se passait chez la cavalière. La peur. Le doute. La comparaison. Le sentiment de ne pas être légitime. La technique était là, mais quelque chose bloquait avant d'arriver au cheval.
C'est là que j'ai approfondi mes formations en coaching et développement personnel, pour avoir les outils pour allier les deux parties en conscience : les émotions et la technique. Non pas en théorie, mais parce que je l'observais sur le terrain, année après année.
Joie
Le plaisir, assumé
Précision
20 ans d'expérience
Bienveillance
Sans jugement
Liberté
Votre autonomie
Un tournant
Ce qui m'a changée en profondeur
Lors de ma deuxième grossesse, une maladie sévère liée à mon hypersensibilité m'a contrainte à tout arrêter. Hyperémèse gravidique. Alitement forcé. Neuf mois sans pouvoir me lever normalement. Trois hospitalisations.
Dans cet isolement progressif, sans mes chevaux, sans mon activité, sans les repères qui structuraient ma vie, une dépression s'est installée. Pas d'un coup. Par accumulation, comme c'est souvent le cas quand on n'a plus la force de tenir ce qu'on tenait.
Je décris ça aujourd'hui avec distance. À l'époque, c'était épuisant, déstabilisant, souvent incompris.
Ce que cette période m'a appris est peut-être la chose la plus importante de tout mon parcours : mon hypersensibilité n'était pas la cause de mes difficultés. C'était le signal que je n'écoutais pas. Apprendre à l'habiter vraiment, au lieu de lui résister, a tout changé.
Quand je suis retournée voir mes chevaux, des mois plus tard, notre lien était intact. Plus fort, même. Cette expérience a confirmé ce que je pressentais déjà : ce qui construit une relation profonde ne nécessite pas une présence physique constante. Ça se construit de l'intérieur.
Accompagner les cavalières à distance ?
C'est souvent le premier étonnement quand je parle de mon métier. Dans un milieu où le coaching équestre se fait presque exclusivement sur le terrain, en présence, mon approche paraît contre-intuitive.
Et pourtant, c'est précisément cette distance qui crée quelque chose de différent.
Quand je ne suis pas là pour corriger votre position en temps réel, vous apprenez à sentir votre corps. Quand je ne peux pas observer les réactions de votre cheval directement, vous apprenez à les lire vous-même. La distance oblige à comprendre la technique vraiment, de l'intérieur.
Depuis que j'accompagne les cavalières en visio, cela m'a rapprochée des cavalières de toute la France et des pays francophones, et la distance est devenue un révélateur. Elles ont découvert que la distance leur redonne l'autorisation de s'écouter elles-mêmes, de comprendre leurs ressentis et d'apprendre de leur cheval pour développer leur relation.
“Je n'ai pas besoin de voir ce que vous faites.
J'ai besoin que vous le ressentiez.”
Jeanne Foy
Ma façon de travailler
Trois postures, une seule intention
Je suis enseignante d'équitation, coach et mentor à la fois. Selon vos besoins, je prends l'une ou l'autre de ces postures, parfois les trois dans une même séance.
L'enseignante
Je transmets la technique, la précision, la structure. Je vous apprends à lire votre cheval, à comprendre ce qui se passe entre vous, à construire des outils durables et sur-mesure.
La coach
Je vous aide à comprendre vos émotions, débloquer vos croyances limitantes et identifier vos patterns de fonctionnement. Parce que ce qui se passe en vous est immédiatement perçu par votre cheval, je vous apprends donc à en faire votre force de communication.
La mentor
Je vous montre que tout est possible, que vous êtes capable de tout. Parce que je suis passée par là. Parce que je sais ce que ça coûte, ce que ça demande et ce que ça change vraiment.
Parole de coachs · Kohlmann Publishing
Transformer sa sensibilité en force
J'ai été invitée par la chaîne Parole de coachs pour parler de ce que signifie vraiment accompagner les cavalières hypersensibles, et pourquoi cette sensibilité est leur plus grande force pour créer la relation fusionnelle dont elles rêvent.
Mes engagements
Ce que je vous promets
Une écoute totale
Ce que vous vivez compte autant que ce que vous faites. Je lis les deux, à chaque séance, sans hiérarchiser.
Un regard sans jugement
Sur vous, sur votre cheval, sur vos difficultés. Vous venez comme vous êtes, là où vous en êtes.
Une technique solide
Je suis exigeante sur ce qui est simple, car c'est ça qui rend la technique facile.
Votre autonomie avant tout
Je vous redonne les rênes. Mon objectif, c'est que vous sachiez avancer seule, avec discernement.
Votre hypersensibilité comme force
Ce que vous percevez avec tant d'intensité est une richesse dans la relation avec votre cheval.
Des outils durables et sur-mesure
Tout ce que nous travaillons ensemble, vous pouvez l'utiliser seule, bien au-delà de la fin de l'accompagnement.
Votre rythme, votre réalité
Il n'y a pas de calendrier universel. Vous progressez à votre rythme, dans votre contexte, sans vous comparer à personne.
Ce que vous ressentez est valorisé
J'entends ce que vous exprimez et ce que vous ressentez même si vous ne savez pas encore le nommer. Les deux font partie de notre travail.
La joie, pleinement assumée
Retrouver le plaisir à cheval, sans avoir à le masquer. La joie n'est pas un accessoire de votre pratique. C'est sa raison d'être.
Ce que je suis, vraiment
La joie. Le sourire sans masque.
“Le dressage joyeux”, c'était le titre d'un article écrit sur mon approche, et j'avoue que ça me représente bien ! Oui, je rigole tout le temps. Je souris à cheval. J'ose exprimer cette émotion de joie et de plaisir, tout en ayant un appui technique solide et des compétences forgées au plus haut niveau, car ce n'est pas incompatible.
Dans le monde du dressage, on associe souvent la concentration aux sourcils froncés, à la rigueur guindée. Mon caractère et ma façon de transmettre passent bien plus par la joie. Je la remets toujours au coeur de ce que j'enseigne : le positif se nourrit de positif. Ce qui va bien, est joyeux, fait plaisir, c'est ça qui fait grandir et progresser la relation.
Le plaisir est trop souvent sous-entendu mais jamais vraiment assumé dans le milieu équestre. Comme s'il fallait avoir honte d'être simplement dans la joie avec son cheval. Moi, je m'applique à ce que les cavalières que j'accompagne retrouvent ce plaisir, sans avoir à le masquer, car c'est le vrai moteur de leur développement et celui de leur cheval.
La joie n'est pas un accessoire de votre pratique avec votre cheval. C'est sa raison d'être.
Votre relation avec votre cheval mérite d'être ce dont vous rêvez
Votre sensibilité n'est pas un défaut à corriger.
C'est la base de tout ce que nous allons construire ensemble.
30 minutes offertes. Pour faire le point, comprendre ce qui coince, et voir ensemble si mon accompagnement est fait pour vous.













